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Dernière mise à jour le : 27/06/2008 à 22h07

Reporters Sans Frontières

 

Reporters sans frontières est reconnue d’utilité publique en France et dispose d’un statut consultatif auprès des Nations unies. Alors que plus d'un tiers de la population mondiale vit dans un pays où il n'existe aucune liberté de la presse, Reporters sans frontières œuvre au quotidien pour que l'information reprenne ses droits. En 2001, 31 professionnels des médias ont perdu la vie alors qu'ils travaillaient pour l’informer. Actuellement, plus de 120 journalistes sont emprisonnés dans le monde pour avoir simplement voulu exercer leur métier. Au Népal, en Érythrée ou en Chine, un journaliste peut passer plusieurs années en prison pour un mot ou une photo. Parce qu'emprisonner ou tuer un journaliste, c'est éliminer un témoin essentiel et menacer le droit de chacun à l'information, Reporters sans frontières mène son combat depuis plus de 17 ans.En 2005, le Parlement européen a remis son prix Sakharov pour la liberté de l’esprit à Reporters sans frontières.

I) Défendre la liberté de la presse au quotidien

Reporters sans frontières

Avant d’agir, les chercheurs de Reporters sans frontières, organisés par zones (Afrique, Amériques, Asie/Pacifique, Europe/ex-URSS, Maghreb/Moyen-Orient) ou par thèmes (Internet), recensent toutes les atteintes à la liberté de la presse. Après vérification des informations, les chercheurs et les correspondants de l’organisation adressent des lettres de protestation aux autorités, afin de peser sur les gouvernements qui ne respectent pas le droit d’informer et d’être informé, et des communiqués aux médias, afin de les mobiliser en faveur des journalistes persécutés.

Dans certains cas, recenser les informations ne suffit pas. Une délégation de Reporters sans frontières se rend alors sur le terrain afin de mieux connaître les conditions de travail des journalistes, d’évaluer la situation de la liberté de la presse, d’enquêter sur des cas de journalistes emprisonnés ou assassinés, et de rencontrer les autorités du pays.

Des campagnes réalisées en collaboration avec différents professionnels de la communication ont pour objectif d’informer le public et de faire de la mauvaise publicité aux Etats qui ne respectent pas ce droit fondamental auprès des différentes institutions internationales, des médias et des gouvernements qui entretiennent des liens avec eux.

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II) Reporters sans frontières, une organisation internationale

L’action de Reporters sans frontières est relayée sur les cinq continents grâce à ses sections nationales (Allemagne, Autriche, Belgique, Canada, Espagne, France, Italie, Suède et Suisse), ses bureaux à Bangkok, Londres, New York, Tokyo et Washington, et son réseau de plus de cent vingt correspondants. L’organisation travaille également en étroite collaboration avec des associations locales ou régionales de défense de la liberté de la presse, membres du « Réseau Reporters sans frontières », en Afghanistan, au Bangladesh, au Bélarus, en Birmanie, en Colombie, en Erythrée, aux Etats-Unis, au Kazakhstan, au Pakistan, au Pérou, en République démocratique du Congo, en Roumanie, en Russie, en Somalie et en Tunisie.

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III) Trois temps forts pour la liberté de la presse

Reporters sans frontière célèbre, le 3 mai de chaque année, la Journée internationale de la liberté de la presse, et publie, à cette occasion, un rapport complet sur la situation dans plus de 150 pays. L'association propose, par ailleurs, à des rédactions du monde entier de soutenir des journalistes emprisonnés grâce au « parrainage ». Une fois par an, la Journée des parrainages est l'occasion de briser le silence et de parler de la situation de ces journalistes, enfermés pour avoir voulu nous informer. L'association remet chaque année, le 10 décembre, le Prix Reporters sans frontières - Fondation de France à un journaliste qui s'est illustré dans la défense de la liberté de la presse dans son pays.

Reporters sans frontières mène son combat quotidien grâce à la vente de deux magazines de photographies par an, grâce aux dons et au soutien de certaines institutions. En janvier, Reporters sans frontières dresse le bilan du nombre de journalistes interpellés, menacés, agressés ou tués, et du nombre de médias censurés à travers le monde. ublié en octobre, il permet de mesurer le degré de liberté dont bénéficient les journalistes et les médias dans plus de 160 pays.

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IV) Les sites

Le site principal de Reporters sans frontière

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